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DOCUMENTAIRE / L’EXPÉRIENCE DE MORNE-À-BRÛLER : DES INTERVENTIONS DU GRD/URD À CELLES DE FODEM |
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• Secteur (s) : Agriculture, Éducation/Formation, eau et assainissement, infrastructure
• Zone (s) d’intervention : 3e section Morne-à-Brûler, Commune La Vallée de Jacmel, Sud-Est
• Groupe (s)-cible (s) : paysans, femmes, jeunes, élèves
• Source (s) de financement : FIDES, CROSE, FOKAL, particuliers, mutuelle de crédit
• Siège (s) de l'intervenant : Morne Rouge, Habitation Milpin
Ce documentaire fera le jour sur les interventions sociales et les approches adoptées, liées à une riche expérience menée à Morne-à-Brûler par l’URD (Unité de Recherche-Développement) , une délégation du GRD (Groupe de Recherche-Développement) installée dans la zone de 1982 à 1988. Après une exploration de cette quête de modèle de développement axée sur la paysannerie dans sa phase appelée communément ‘’projet’’, il embrassera l’après-projet du GRD/URD, dans la dynamique enclenchée de 1988 à nos jours.
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En 1978, sous le Gouvernement de Jn Claude Duvalier, une ONG haïtienne dénommée GRD (Groupe de Recherche-Développement) a vu le jour à Port-au-Prince. Elle a été mise sur pied par un groupe d’agronomes qui se sont associés à quelques autres1 professionnels dans les secteurs de génie, sciences sociales, santé et autres , pour intervenir spécifiquement dans le monde rural en vue de mener des recherches. L’objectif était de contribuer à la construction d’un modèle de développement axé sur la paysannerie. Cette organisation a choisi Morne-à-Brûler pour commencer ses premières expériences en 1982, avec un financement d’OXFAM Angleterre.
Des activités de développement du Conseil Communautaire à celles menées par de nouvelles formes de regroupement
Morne-à-Brûler, à l’époque, était la 10e section rurale de Jacmel qui comptait, selon le recensement de 1982, 4,265 habitants pour 1005 ménages. Elle s’étendait sur 15 quartiers découpés par l’armée (correspondant à d’anciennes habitations). Elle était gérée et contrôlée militairement par un chef de section, connu pour un modéré, Casimir Payen, relevant du Quartier-général des Forces Armées d’Haïti (FADH) de Jacmel. Ce dernier avait remplacé à ce poste Lorméril Lauture. 17 adjoints répartis dans ces différents quartiers assistaient C. Payen dans son travail. Cette section, aux plans agricole et sanitaire, relevait aussi de Jacmel . Tandis que sur le plan religieux (en référence au découpage paroissial de l’Église catholique), elle se rattachait à Grand-Goâve, par le biais de l’église de Baudin appartenant à la 6e Grande Colline dont elle est limitrophe.
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DOCUMENTAIRE / KORENIP : UNE ORGANISATION RÉGIONALE SOCIO-POLITIQUE (2e partie) |
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• Secteur (s) : Social / Politique
• Zone (s) d’intervention : Département des Nippes
• Groupe (s)-cible (s) : Jeunes, paysans, femmes / étudiants, élèves, enseignants
• Source (s) de financement : Cotisations des membres, activités génératrices de revenus
• Siège (s) de l'intervenant: Rue Nouvelle Cité, Miragoâne
Dans la 2e partie de ce documentaire, il sera abordé : la mission, la structure, le fonctionnement de KORENIP (Coordination des organisations de la région de Nippes), ses programmes sociaux et les différentes catégories sociales touchées par cette expérience, ainsi que l’approche politique développée sur le terrain.
KORENIP, UNE NOUVELLE FORME D’ORGANISATION RÉGIONALE
Il faut se rappeler que, dans la 1e partie de ce documentaire, nous avons souligné les événements qui ont servi de catalyseur à la transformation d’ODENN (Organisation de défense des intérêts de Nippes) en KORENIP (Coordination des organisations de la région de Nippes), particulièrement la déception par rapport aux élus de 1995 qui avaient fait la rupture avec les bases organisationnelles qui ont supporté leur candidature. La volonté de contrôler ces élus chargés de défendre les intérêts de la région et qui ont été aspirés par le pouvoir central et les organisations politiques à Port-au-Prince, a conduit à une meilleure articulation de la revendication de la décentralisation, en vue de parvenir à l’exercice d’un pouvoir régional, en mettant sur pied un autre type d’organisation régionale. Cette démarche a abouti à la naissance de KORENIP le 1er juin 1996.
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DOCUMENTAIRE / LA PROBLÉMATIQUE DES DROITS HUMAINS EN HAΪTI, L’APPROCHE DE RÉSEAUX RÉGIONAUX : CAS DU SUD-EST, DU CENTRE ET DE L’ARTIBONITE |
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• Secteur (s) : Droits Humains
• Zone (s) d’intervention : Départements du Sud-Est, Artibonite et Centre
• Groupe (s)-cible (s) : institutions étatiques, organisations dans le Sud-Est, Artibonite et Centre, populations de ces départements en général
• Source (s) de financement : RNDDH (institution mère), Union Européenne (UE), ICCO
• Siège (s) de l'intervenant:
RESEDH / Sud-Est : 5, Route de Bréman, Centre social de Bréman, Jacmel, Haïti Tél : (509) 2813-1834 / 2274-1315 / 2274-1316 Courriel :
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REDHA / Artibonite : 17, 1re. Villa Gardère, en face Gatereau 11, Gonaïves, Haïti Tél : (509) 3656 5671 / 3356 8677 Courriel:
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RECENDH /Centre : 102, rue Claire Heureuse, Mirebalais, Haïti Tél : (509) 3848 2427 / 3808 0245 Courriel :
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www.rnddh.org
Dans ce documentaire sont considérés trois Réseaux régionaux du RNDDH (Réseau National de Défense des Droits Humains), établis dans le Sud-Est, le Centre et l’Artibonite. Cet échantillon nous permet, quant à présent, d’avoir une idée du travail accompli pour la promotion et la défense des droits humains par cet organisme au niveau des départements géographiques du pays, malgré la faiblesse de ses ressources, au moyen d’une stratégie alliant une ONG comme structure-mère à dix (10) groupes associatifs de base distincts jouissant d’une certaine autonomie. Cette forme de structuration sociale combinée retient l’attention par son originalité. Son exploration dans trois (3) zones du pays éclaire sur les services rendus aux populations de ces régions, en matière de droits humains.
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Comment aborder de façon structurée la problématique des droits humains sur tout le territoire de la République d’Haïti ?
Les initiateurs de l’organisme de droits humains dénommé RNDDH ont essayé de répondre à cette question de façon systématique depuis 2005, quand ils devaient laisser tomber l’appellation NCHR (Coalition nationale pour la défense des droits des haïtiens) qui a été adoptée en 1992.
L’approche consistant à toucher le plus de coins possibles du pays a toujours constitué une préoccupation. Elle est à la base des contacts qui ont été établis avec des organisations de base pour des programmes de formation de leurs membres sur les droits humains, réalisés durant la période 1992 – 2005 par la NCHR. Il a été constaté que l’opportunité de monter des réseaux régionaux pour défendre et faire la promotion sur place des droits humains a vite été saisie par bon nombre de participants à ces sessions de formation organisées à Port-au-Prince. Trois cas vont être présentés dans ce documentaire pour illustrer cette stratégie. Le réseau du Sud-Est (RESEDH), fondé le 10 janvier 2000, qui a constitué le premier maillon ; celui du Centre, le RECENDH, lancé le 4 février 2005 ; et celui de l’Artibonite, le REDHA, créé le 18 février 2005.
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