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DOCUMENTAIRE / COMBATTRE LA DOMESTICITÉ ET LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE: LES INTERVENTIONS DE LA FONDATION ZANMI TIMOUN |
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Mercredi, 24 Avril 2013 00:35 |

• Secteur (s) : Enfance / Droits humains
• Zone (s) d’intervention : Aire métropolitaine de Port-au-Prince / quartiers populaires, Plateau Central en particulier, tout le pays
• Groupe (s)-cible (s) : enfants en domesticité, enfants séparés de leurs parents, jeunes de quartiers défavorisés
• Source (s) de financement : OIM (Organisation Internationale de la Migration), ICCO, UUSC (Unitarian Universalist Service Committee), IRC (International Rescue Committee), EQUITAS Group, Fonds Haïtien de Boston
• Siège (s) de l'intervenant: 7, rue Rivière, Bourdon, Port-au-Prince, Haïti Tél. : 2226 8040 / 2226 8038 Email:
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Ce texte présente brièvement la FONDATION ZANMI TIMOUN, une organisation de protection de l’enfance haïtienne. Il met surtout en relief les différents programmes conçus par ses responsables pour adresser particulièrement la problématique des enfants en domesticité en Haïti et prévenir la délinquance chez les jeunes des couches défavorisées issus des quartiers populaires de la zone métropolitaine de Port-au-Prince et/ou vivant dans des camps échafaudés après le séisme dévastateur du 12 janvier 2010.
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FONDATION ZANMI TIMOUN : SA MISSION ET SA STRUCTURE
Il existe plusieurs organismes intervenant dans la protection de l’enfance dans le pays. Certaines de leurs actions rejoignent celles menées par les organismes de droits humains quand ils cherchent à faire respecter les droits des enfants par des plaidoyers et des activités spécifiques. Mais, ils font un travail humanitaire dans les nombreux efforts déployés pour améliorer les conditions de vie quotidienne des groupes ciblés. L’approche humanitaire adoptée peut répondre ou bien à une situation d’urgence ou bien tendre vers des solutions plus systémiques, plus durables par rapport aux problèmes identifiés. La FONDATION ZANMI TIMOUN représente une de ces organisations haïtiennes de protection de l’enfance qui, depuis 2001, s’est donnée pour mission d’adresser fondamentalement les problèmes des enfants en domesticité, dans la perspective de l’éradication de ce phénomène dans notre société. De plus, en cheminant dans cette direction, la question de la délinquance des jeunes est devenue également un sujet de grande préoccupation dans ses programmes.
La Coordonnatrice, Guylande Mésadieu, apporte plus de détails sur la mission de cette fondation :
‘’On se donne pour mission de lutter contre la pratique de la domesticité qui est dégradante et inhumaine. En fait, comme nous avons l’habitude de le dire, c’est comme s’il existait deux catégories de personnes : les bons enfants, mes enfants et ceux des autres, dont les droits sont violés. Nous voyons donc la question de la domesticité comme une violation de droits de l’enfant, parce que ce dernier a droit à un ensemble d’activités : loisirs, éducation, santé. Tel n’est pas le cas pour un enfant en domesticité qui ne peut pas jouir de ces privilèges. Il n’a pas accès au jeu. Il n’a pas accès à la santé, au point qu’il n’a même pas le droit de dire qu’il est malade. Par ailleurs, à ZANMI TIMOUN, nous disons non à la délinquance. Et, combattre la délinquance signifie aider à la montée d’une nouvelle génération avec une nouvelle vision, une autre mentalité. Même quand on ne peut pas faire de ces enfants des intellectuels, mais on peut les aider à se former, à être responsables et autonomes, à comprendre leur situation, à réaliser par ainsi que la faute ne leur incombe pas s’ils ne vont pas à l’école, s’ils sont en domesticité. La faute ne revient pas non plus à leurs parents. Il s’agit plutôt de l’irresponsabilité de l’État.’’
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DOCUMENTAIRE / LE PROGRAMME ‘’KAY PA M’’ DE LA BNC, UNE OPPORTUNITÉ POUR POSSÉDER UNE MAISON RÉSIDENTIELLE ? |
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Jeudi, 11 Avril 2013 07:56 |

• Secteur (s) : Logement
• Zone (s) d’intervention : Port-au-Prince, 10 départements géographiques du pays
• Groupe (s)-cible (s) : agents de la fonction publique, employés du secteur privé des affaires, hauts cadres comme directeurs, policiers, employés des ONG, socioprofessionnels, particuliers, commerçants…
• Source (s) de financement : BNC (Banque Nationale de Crédit) – BPH (Banque Populaire Haïtienne)
• Siège (s) de l'intervenant: Siège central – 97, rue Pavée (bloc entre rue Mgr. Guilloux et Rue de la réunion) Port-au-Prince, Haïti Tél. : 2816 0056 / 2816 0057 www.bnconline.com
ENFO-LIEN vous invite à explorer ce récent programme de la BNC, une banque de l’État qui a introduit pas mal d’innovations sur le marché financier haïtien et qui, selon le président de son Conseil d’administration, M. Jean Philippe Vixamar, dans le domaine du logement, cherche à s’aligner sur les orientations de plusieurs banques publiques latino-américaines, pour améliorer les conditions de vie de catégories sociales touchées par le problème d’accès à la propriété immobilière de base dans le pays.
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Le programme KAY PA M se situe dans la droite ligne des initiatives prises pour faire avancer une institution d’État, la BNC (Banque Nationale de Crédit), dont l’histoire a prouvé éloquemment que la privatisation n’est pas un passage obligé pour le relèvement de nos structures publiques génératrices de revenus, en déliquescence. La dynamique de développement de cette banque faisant partie du secteur financier public haïtien mérite d’être appréhendée, avant de rentrer dans les détails sur KAY PA M qui constitue un de ses plus récents produits.

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DOCUMENTAIRE / L’EXPÉRIENCE DE MORNE-À-BRÛLER : DES INTERVENTIONS DU GRD/URD À CELLES DE FODEM |
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Lundi, 25 Mars 2013 21:35 |

• Secteur (s) : Agriculture, Éducation/Formation, eau et assainissement, infrastructure
• Zone (s) d’intervention : 3e section Morne-à-Brûler, Commune La Vallée de Jacmel, Sud-Est
• Groupe (s)-cible (s) : paysans, femmes, jeunes, élèves
• Source (s) de financement : FIDES, CROSE, FOKAL, particuliers, mutuelle de crédit
• Siège (s) de l'intervenant : Morne Rouge, Habitation Milpin
Ce documentaire fera le jour sur les interventions sociales et les approches adoptées, liées à une riche expérience menée à Morne-à-Brûler par l’URD (Unité de Recherche-Développement) , une délégation du GRD (Groupe de Recherche-Développement) installée dans la zone de 1982 à 1988. Après une exploration de cette quête de modèle de développement axée sur la paysannerie dans sa phase appelée communément ‘’projet’’, il embrassera l’après-projet du GRD/URD, dans la dynamique enclenchée de 1988 à nos jours.
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En 1978, sous le Gouvernement de Jn Claude Duvalier, une ONG haïtienne dénommée GRD (Groupe de Recherche-Développement) a vu le jour à Port-au-Prince. Elle a été mise sur pied par un groupe d’agronomes qui se sont associés à quelques autres1 professionnels dans les secteurs de génie, sciences sociales, santé et autres , pour intervenir spécifiquement dans le monde rural en vue de mener des recherches. L’objectif était de contribuer à la construction d’un modèle de développement axé sur la paysannerie. Cette organisation a choisi Morne-à-Brûler pour commencer ses premières expériences en 1982, avec un financement d’OXFAM Angleterre.
Des activités de développement du Conseil Communautaire à celles menées par de nouvelles formes de regroupement
Morne-à-Brûler, à l’époque, était la 10e section rurale de Jacmel qui comptait, selon le recensement de 1982, 4,265 habitants pour 1005 ménages. Elle s’étendait sur 15 quartiers découpés par l’armée (correspondant à d’anciennes habitations). Elle était gérée et contrôlée militairement par un chef de section, connu pour un modéré, Casimir Payen, relevant du Quartier-général des Forces Armées d’Haïti (FADH) de Jacmel. Ce dernier avait remplacé à ce poste Lorméril Lauture. 17 adjoints répartis dans ces différents quartiers assistaient C. Payen dans son travail. Cette section, aux plans agricole et sanitaire, relevait aussi de Jacmel . Tandis que sur le plan religieux (en référence au découpage paroissial de l’Église catholique), elle se rattachait à Grand-Goâve, par le biais de l’église de Baudin appartenant à la 6e Grande Colline dont elle est limitrophe.
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DOCUMENTAIRE / KORENIP : UNE ORGANISATION RÉGIONALE SOCIO-POLITIQUE (2e partie) |
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Lundi, 25 Mars 2013 21:30 |

• Secteur (s) : Social / Politique
• Zone (s) d’intervention : Département des Nippes
• Groupe (s)-cible (s) : Jeunes, paysans, femmes / étudiants, élèves, enseignants
• Source (s) de financement : Cotisations des membres, activités génératrices de revenus
• Siège (s) de l'intervenant: Rue Nouvelle Cité, Miragoâne
Dans la 2e partie de ce documentaire, il sera abordé : la mission, la structure, le fonctionnement de KORENIP (Coordination des organisations de la région de Nippes), ses programmes sociaux et les différentes catégories sociales touchées par cette expérience, ainsi que l’approche politique développée sur le terrain.
KORENIP, UNE NOUVELLE FORME D’ORGANISATION RÉGIONALE
Il faut se rappeler que, dans la 1e partie de ce documentaire, nous avons souligné les événements qui ont servi de catalyseur à la transformation d’ODENN (Organisation de défense des intérêts de Nippes) en KORENIP (Coordination des organisations de la région de Nippes), particulièrement la déception par rapport aux élus de 1995 qui avaient fait la rupture avec les bases organisationnelles qui ont supporté leur candidature. La volonté de contrôler ces élus chargés de défendre les intérêts de la région et qui ont été aspirés par le pouvoir central et les organisations politiques à Port-au-Prince, a conduit à une meilleure articulation de la revendication de la décentralisation, en vue de parvenir à l’exercice d’un pouvoir régional, en mettant sur pied un autre type d’organisation régionale. Cette démarche a abouti à la naissance de KORENIP le 1er juin 1996.
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